15-3-2026-Du haut de ses origines ivoiriennes, Vicki Becho athlète de l’OL Lyonnes, découvre la Côte d’Ivoire pour la première fois, dans le cadre de la finale de la première édition de la Coupe de la Ligue française de football féminin professionnel (LFFP) délocalisée à Abidjan, le samedi 14 mars 2026. L’OL Lyonnes affrontait l’équipe féminine du Paris Saint-Germain. Heureuse de prendre part à cette compétition sportive, Vicki Becho a exprimé sa joie de se retrouver parmi les siens, à travers un entretien accordé au confrère Le Progrès.
Comment vivez-vous la délocalisation de cette finale dans le pays de vos origines ?
Je suis extrêmement fière. Je découvre aussi le pays comme mes coéquipières, parce que malgré le fait que je sois ivoirienne, je ne suis jamais venue ici. Mes parents ont fait des choix quand on était plus jeunes : je suis l’enfant du milieu, ils ont emmené le grand, ils ont emmené la petite, mais moi je n’ai jamais pu venir. Et quand j’en ai eu les moyens, les compétitions m’ont empêchée de profiter de vacances en Côte d’Ivoire. Donc aujourd’hui, c’est une opportunité et je prends énormément de plaisir à être ici.
Est-ce que les membres de votre famille seront nombreux à venir au stade ?
Oui, beaucoup. J’ai demandé 100 places pour la finale parce que j’ai toute ma famille ici et aussi des proches qui viennent de France. Ce sera la première fois que je vais voir ma grand-mère. J’ai aussi des frères et sœurs ici qui voulaient faire venir leurs proches.
Est-ce que leur présence représente un surplus de motivation ou de pression ?
Surtout de la motivation. J’ai joué dans de nombreux pays, mais jamais devant toute ma famille. C’est une fierté d’être arrivée jusque-là et de pouvoir leur montrer ce que je suis capable de faire sur le terrain.
Êtes-vous surprise par le superbe accueil que vous et vos coéquipières avez reçu ?
Pas du tout. La Côte d’Ivoire est un pays très hospitalier. Peu importe d’où tu viens, on t’accueille comme si tu étais à la maison. Les filles sont très contentes d’être là, ça change un peu pour tout le monde.