De nombreuses essences sont en voie de disparition dans le département de Lakota. Face à une telle situation, une ONG locale dénommée Eco Radice s’est lancé dans la sauvegarde de ces plantes, afin de protéger la biodiversité. Cette ONG bénéficie depuis 2023 de l’appui financier et technique du projet d’adaptation climatique basée sur la nature dans les forêts guinéennes soutenu par Affaires mondiales Canada.
Une délégation dudit projet s’est rendue récemment à Lakota précisément dans le village de Djidjiri pour se rendre compte des activités de l’ONG Eco Radice. La délégation était conduite par Dr. Christophe Kouamé le Directeur pays du CIFOR–ICRAF qui est le centre de recherche forestière internationale et centre mondial de l’agroforesterie pour la Cote d’ivoire, cumulant également la fonction de coordinateur régional pour l’Afrique de l’Ouest humide.
A Djidjiri, l’ONG Eco Radice dispose d’un centre d’apprentissage aux métiers de la biodiversité. L’on trouve également dans ledit centre plusieurs essences en voie de disparition qui sont soigneusement protégées par le président fondateur d’Eco Radice, Guillaume Djelet et les membres de son organisation.
L’ONG envisage également la construction de plus de 25 maisons en vue d’accueillir d’éventuels étudiants dans le cadre de leur recherche. La délégation de CIFOR-ICRAF s’est réjouie de l’exécution du projet au niveau local par l’ONG Eco Radice. Le coordonnateur national du projet Adelf Doua a expliqué que CIFOR-ICRAF s’est lancé dans la restauration des forêts dégradées en Côte d’ivoire et aussi impulser l’économie locale.
Le projet prendra fin en 2026 en Côte d’ivoire. A son actif l’ONG Eco Radice enregistre le reboisement de 2000 hectares de forêts à Lakota.
Kouamé Samuel, correspondant